Vaccination à la Covid-19

Dans cet article, vous trouverez plusieurs réponses à vos questions : Qui peut se faire vacciner ? Quand se faire vacciner ? Comment prendre rendez-vous ? Comment fonctionnent les vaccins ?...

Vaccination covid

Actuellement, en France, nous comptons 92,2 % de personnes majeures complètement vaccinées.

 

 

SE FAIRE VACCINER

 

Suis-je obligé de me faire vacciner ?

 

Non le vaccin n’est pas obligatoire. De plus, le consentement de la personne à la vaccination est obligatoire et est recueilli en amont de la vaccination.

 

Le passe sanitaire est suspendu depuis le 1er août 2022

 

 

Qui peut être vacciné dès à présent ?

 

Tout le monde peut se faire vacciner, dès 5 ans.

 

Pour les 5-11 ans, un formulaire d’autorisation parentale doit être signé par les 2 parents. Pour les 12-17 ans, l’accord de l’un des deux parents (ou titulaires de l’autorité parentale) est nécessaire. L’autorisation parentale doit être remplie, signée par l’un des deux parents (ou titulaires de l’autorité parentale) et présentée le jour de la vaccination.

 

Il est recommandé d’être accompagné de l’un des 2 parents (ou titulaires de l’autorité parentale) pendant la vaccination mais ce n’est pas obligatoire.

 

Pour les 16-18 ans, la carte vitale d’un des parents ou une attestation de droit mentionnant leur numéro de sécurité sociale doit être présentée lors de la vaccination. Cela est nécessaire pour assurer le bon remplissage de l'outil Vaccin Covid qui permet au professionnel de santé qui vaccine d’éditer la synthèse et l’attestation de vaccination certifiée.

 

Une nouvelle campagne de vaccination a débuté le 3 octobre 2022.

 

Les personnes éligibles à la vaccination sont :

 

  • Les personnes âgées de plus de 60 ans
  • Les résidents d’établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et d’unité de soins de longue durée (USLD)
  • Les personnes à risque de forme grave de la maladie (immunodéprimés, femmes enceintes, personnes de moins de 60 ans identifiées comme étant à risque)
  • Les personnes vivant dans l'entourage ou en contact régulier avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables
  • Les professionnels des secteurs sanitaire et médico-social

 

Durant cette campagne, les vaccins bivalents sont à privilégier (cf ci-dessous « Sont-ils efficaces contre les variants ? »

 

L’administration de cette nouvelle dose de vaccin doit respecter les délais minimaux recommandés entre 2 vaccinations, à savoir :

  • 3 mois pour les personnes de 80 ans et plus, pour les résidents en Ehpad ou en USLD, pour les personnes immunodéprimées
  • 6 mois pour les autres
  • 3 mois après une infection

 

 

Où dois-je me rendre pour me faire vacciner ?

 

• Les enfants peuvent se faire vacciner dans les centres de vaccination qui proposent la vaccination pédiatrique, dans les services de protection maternelle et infantile (PMI), sur votre lieu de soin habituel (centre hospitalier universitaire, centre hospitalier, hôpitaux pédiatriques, établissements spécialisés, centres d’accueil moyens et longs séjours, établissements et services médico-sociaux accompagnant des enfants en situation de handicap, etc.), par votre médecin généraliste ou par votre pédiatre, par votre dentiste, dans un cabinet infirmier ou encore par une sage-femme. 

 

• Si vous résidez en établissement pour personnes âgées : vous n’avez pas besoin de vous déplacer, la vaccination aura lieu au sein de votre établissement. Vous pouvez également être vacciné chez votre médecin traitant (généraliste ou spécialiste), sur votre lieu de soin, en pharmacie ou en cabinet infirmier ou sage-femme.

 

Toutes les indications sur les lieux de vaccination se trouve sur www.sante.fr

 

 

Comment prendre rendez-vous ? 

 

Prenez rendez-vous directement en cliquant sur le lien suivant : sante.fr/cf/centres-vaccination-covid.html

ou en vous rendant directement sur votre application TousAntiCovid

 

Vous pouvez également appeler le numéro national : 0 800 009 110.

 

Lorsque vous appellerez, vous aurez à taper votre code postal, pour être mis en contact automatiquement avec le numéro de téléphone d’un centre près de chez vous.

 

 

Quelles sont les questions qui me sont posées avant la vaccination ? 

 

Sur place, un médecin ou tout autre soignant vous posera quelques questions ou vous fera remplir vous-même un questionnaire très simple visant à vérifier que vous pouvez être vacciné normalement. Les questions en résumé sont les suivantes : 

 

  • Avez-vous eu le COVID au cours des 3 derniers mois ? 
  • Avez-vous été vacciné contre la grippe ces 3 dernières semaines ? 
  • Souffrez-vous d’allergies graves ? 
  • Avez-vous de la fièvre ou d’autres symptômes ? 
  • Avez-vous été en contact avec un cluster très récemment ?
  • Etes-vous enceinte ?
  • Avez-vous déjà contracté le Covid-19 ?

 

 

Si je suis vacciné et en contact avec un malade de la COVID 19, dois-je prendre des précautions, comme le port du masque ? 

 

En l’état des connaissances, les vaccins aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, mais la réduction de la contagiosité est incertaine. 


Le port du masque reste donc nécessaire. Plus généralement, une personne vaccinée doit continuer d’adopter les gestes barrières. 

 

 

Faut-il se faire tester avant d’être vacciné ?

 

Il n’est pas utile de se faire tester de manière automatique avant de se faire vacciner. Cependant si une personne est cas contact, la vaccination doit être repoussée et un test réalisé pour confirmer ou non une infection. Si le test est négatif, la vaccination pourra alors avoir lieu.

 

Un test sérologique rapide (aussi appelé « trod ») permet de savoir si une personne a déjà contracté le Covid-19. Pour cela, il suffit de piquer le bout du doigt afin d’y prélever une goutte de sang. Si le test est positif, cela signifie que l’organisme a déjà développé des anticorps et qu’une nouvelle dose ne sera pas nécessaire pour le moment. Si le test est négatif, pour une première vaccination, 2 doses de vaccin, à 3 semaines d’intervalle, seront nécessaires. Ces tests sont recommandés pour tous les enfants de 5 à 11 ans n’ayant pas de preuve d’infection passée au Covid-19.

 

 

Dose de rappel ?

 

La dose de rappel concerne tout le monde dès 12 ans.

  • 12-17 ans : dès 6 mois après la dernière injection (ou infection)
  • 18 ans et plus : dès 3 mois après la dernière injection (ou infection)

 

Pour les personnes ayant reçues le vaccin Janssen :

 

  • Injection dès 4 semaines après leur vaccination, puis une dose de rappel dès 3 mois après cette dernière

 

  • En cas d’infection au Covid-19 avant l’infection : rappel dès 4 semaines après l’injection

 

  • En cas d’infection après l’injection :
  • Si infection moins de 15 jours après l’injection : les personnes reçoivent une dose additionnelle de vaccin ARNm 4 semaines après l’infection. Elles sont éligibles au rappel vaccinal dès 3 mois après cette dose additionnelle.
  • Si infection plus de 15 jours après l’injection : les personnes n’ont pas besoin de compléter leur schéma vaccinal avec une dose additionnelle. Elles sont éligibles au rappel dès 3 mois après l’infection.
     

 

 

LES TESTS PCR ET ANTIGÉNIQUES

 

Lequel choisir ?

 

Les tests antigéniques rapides sont un outil supplémentaire pour réduire les chaînes de transmission virale. Ils viennent en complément des tests PCR qui restent la technique de référence pour la détection de l’infection à la Covid-19.

 

 

Prise en charge en France

 

Les personnes majeures non vaccinées et sans ordonnance devront débourser la somme minimale de 44 € pour un test PCR et de 22 € pour un test antigénique.

 

Seuls les tests PCR ou antigéniques prescrits par un médecin ou pour les personnes en situation de cas contact pourront être pris en charge par l'Assurance Maladie.

 

A noter :  les tests sont gratuits en Guyane, en Martinique et en Guadeloupe jusqu'à la fin de l'état d'urgence. À Mayotte, les tests resteront gratuits.

 

Concernant les touristes étrangers venant en France et les Français ne résidant pas sur le territoire national, les tests de dépistage du Covid-19 (PCR et antigéniques) sont payants depuis le 7 juillet 2021. Ils doivent dépenser minimum 43,89 € pour un test PCR et 25 € pour un test antigénique ; sauf s’il se retrouve dans un de ces 2 cas :

 

  • Sur prescription médicale
  • S'il est identifié par l'Assurance maladie comme cas contact. Dans ce cas, il faut montrer le SMS ou le courriel envoyé par les équipes de contact tracing prouvant son statut de cas contact.

 

Les personnes relevant d'un État membre de l'Union européenne ou d'Islande, de Norvège, du Liechtenstein ou de Suisse doivent présenter leur carte européenne d'Assurance Maladie ou leur certificat provisoire de remplacement (CPR) délivrés par le pays d'affiliation.

 

 

Les français de l’étranger

 

Les Français de l'étranger sont assimilés aux assurés sociaux de l'Assurance Maladie. Ils payent leurs tests « de conforts » depuis le 15 octobre.

 

 

LES VACCINS

 

Puis-je faire ma dose de rappel avec un vaccin différent ?

 

Les vaccins Pfizer et Moderna ne sont pas considérés comme différents puisqu’ils utilisent le même procédé, ce sont des vaccins à ARNm.

 

Différentes études montreraient que lorsqu’on se vaccine avec des vaccins différents, l’efficacité de ces derniers augmente.

 

Une première étude, publiée dans Nature, menée à Lyon et Saint-Etienne, indique que les mélanges de vaccins sont aussi efficaces, voire plus efficaces que les vaccins à ARNm seuls. Le taux d'infection est divisé par 2 pour les patients ayant reçu une dose d'AstraZeneca puis de Pfizer en comparaison de ceux ayant reçu deux doses de Pfizer.

 

Une deuxième étude, publiée par The Lancet Regional Health Europe, indique que le risque d'infection est réduit de 79% après une première dose avec Astrazeneca puis la suivante avec Moderna.

 

Une troisième étude nous dit que les personnes ayant reçu 2 doses de vaccins différents étaient 68% moins susceptibles de développer une infection symptomatique, contre 50% pour ceux ayant reçu 2 doses d'AstraZeneca, par rapport aux personnes non vaccinées.

 

Cependant, l’OMS alertait en juillet sur le mélange de vaccins, estimant que les données sont insuffisantes. Elle considère que cela  reste une tendance dangereuse. Des études sont actuellement en cours.

 

Toutefois, suite aux nouvelles recommandations concernant Astrazeneca, le Groupe stratégique d’experts sur les vaccins de l’OMS a estimé que le vaccin Pfizer pourrait être utilisé comme deuxième dose après une dose initiale d’AstraZeneca.

 

Suite à un avis de la HAS du 9 juillet, le vaccin Astrazeneca ne fait plus partie de la stratégie nationale. Toutes les doses reçues après le 20 juillet ont été données au dispositif de solidarité internationale Covax. 

 

La HAS considère qu’une 2e dose de Novavax pourrait être administrée après une première dose d’un vaccin différent. Cette recommandation est reprise dans l’avis du COSV du 8 février, qui précise que, dans cette situation, le vaccin Novavax doit être injecté entre 25 et 35 jours après la 1re dose.

 

 

Quelles sont les différences entre les vaccins ?

 

Si tous les vaccins stimulent le système immunitaire de façon à induire une protection spécifique contre le virus de la COVID, des différences existent quant à la technique utilisée.

 

Les « vaccins à virus inactivé », les plus couramment utilisés, et les « vaccins à virus vivant atténué » reposent sur une injection du virus entier préalablement rendu inoffensif afin de déclencher une réponse immunitaire en cas d’infection.

 

Les « vaccins à ARN messager », comme ceux de BioNTech-Pfizer, Moderna ou CureVac, consistent à injecter dans l’organisme non pas le virus mais des molécules d’« ARN messager », fabriqué en laboratoire. Cet ARN, encapsulé dans des particules de lipides, sans adjuvant chimique, ordonne aux cellules au niveau du site d’injection (principalement les cellules musculaires et les cellules du système immunitaire) de fabriquer une protéine spécifique du virus responsable de la COVID, ce qui activera une réponse immunitaire. Il est ensuite rapidement éliminé. L’ARN messager ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule et n’a aucune action sur le génome. 

 

Les vaccins développés par AstraZeneca et par Janssen reposent quant à eux sur un « vecteur viral non réplicatif » : un virus inoffensif qui ne peut se reproduire dans les cellules est utilisé pour transporter le matériel génétique du coronavirus, fabriquant la protéine qui enclenchera une réponse immunitaire.

 

Le vaccin Novavax est basé sur la technologie de protéine virale recombinante adjuvantée, la même que pour le vaccin contre l’hépatite B ou que pour certains vaccins contre la grippe saisonnière.

 

 

Comment fonctionne un vaccin ? 

 

Lorsqu’on tombe malade, notre système immunitaire se défend en fabriquant notamment des anticorps. Ils sont destinés à neutraliser et aider à éliminer le virus à l’origine de la maladie. 


La vaccination s’appuie sur ce mode de fonctionnement : elle introduit dans notre corps un virus inactivé, une partie du virus ou un ARN messager. Notre système immunitaire produit des anticorps en réaction à cette injection.

 

Ainsi, le vaccin permet que notre système immunitaire reconnaisse spécifiquement l’agent infectieux s’il s’introduit dans notre organisme. Il est alors détecté, neutralisé et éliminé avant qu’il ne puisse nous rendre malade.

 

 

Comment fonctionne un vaccin à ARN ? 

 

Le principe des vaccins à acides nucléiques (vaccins à ARN ou à ADN) est un peu différent du principe plus « classique » de la vaccination, même si l’idée de base est bien également de confronter le système immunitaire à un « leurre » pour le pousser à développer des anticorps contre le virus.

 

Les « vaccins à ARN messager », comme ceux de BioNTech-Pfizer et Moderna, consistent à injecter dans l’organisme non pas le virus mais des molécules d’« ARN messager », fabriqué en laboratoire. Cet ARN, encapsulé dans des particules de lipides, sans adjuvant chimique, ordonne aux cellules au niveau du site d’injection (principalement les cellules musculaires et les cellules du système immunitaire) de fabriquer une protéine spécifique du virus responsable de la COVID, ce qui activera une réponse immunitaire. Il est ensuite rapidement éliminé. L’ARN messager ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule. Il n’a aucune action sur le génome, autrement dit, il ne modifie pas l’ADN. 

 

 

Sont-ils efficaces contre les variants ?

 

Les vaccins « classiques » (notamment les monovalents de Pfizer et Moderna) restent efficaces contre le virus. Ils sont d’ailleurs les seuls autorisés pour toute personne qui ne serait pas du tout vaccinée encore aujourd’hui et souhaiterait s’engager dans un parcours vaccinal.

 

Un vaccin bivalent a été mis au point. Comme son nom l’indique il contient 2 valences. Une valence est la partie d'un vaccin correspondant à la protection contre un germe unique. Un vaccin bivalent protège contre 2 maladies ou 2 souches d’un même germe. 

 

Les vaccins bivalents du Covid-19 agissent contre la souche initiale du coronavirus Sars-CoV-2 et contre le variant Omicron de ce virus et assurent ainsi une meilleure protection.
Ils sont pour le moment réservés à la campagne automnale. Il n’est d’ailleurs pas possible d’y avoir recours en primo-vaccination.

 

 

Quels sont les effets indésirables fréquents des vaccins ?

 

Comme pour tous les médicaments, il est possible de présenter des effets indésirables lorsqu’on se fait vacciner.

 

 

Pour le vaccin Pfizer :

 

Les effets indésirables très fréquents (pouvant survenir chez plus d’une personne sur 10) sont :

 

  • Site d'injection : douleur, gonflement
  • Fatigue
  • Maux de tête
  • Douleurs musculaires
  • Douleurs articulaires
  • Frissons, fièvre

 

 

Les effets indésirables fréquents (pouvant survenir chez 1 à 10 personnes sur 100 sont) :

 

  • Rougeur au site d'injection
  • Nausées

 

 

Pour le vaccin Moderna :

 

Les effets indésirables très fréquents (pouvant survenir chez plus d’une personne sur 10) sont :

 

  • Gonflement des ganglions axillaires du même côté que le site d'injection
  • Céphalées
  • Nausée/vomissement
  • Douleurs musculaires et articulaires (myalgie/arthralgie)
  • Douleur au site d'injection
  • Fatigue
  • Frissons
  • Fièvre
  • Gonflement au site d'injection

 

 

Les effets indésirables fréquents (pouvant survenir chez 1 à 10 personnes sur 100 sont) :

 

  • Eruption cutanée
  • Érythème au site d'injection
  • Urticaire au site d'injection
  • Rash (éruption cutanée) au site d'injection

 

 

Pour le vaccin Astrazeneca :

 

Les effets indésirables très fréquents (pouvant survenir chez plus d’une personne sur 10) sont :

 

  • Lymphadénopathie (atteinte des ganglions lymphatiques qui augmentent de volume)
  • Céphalées
  • Nausées
  • Arthralgies, myalgies
  • Douleur, sensibilité, chaleur, prurit ou ecchymose au site d'injection ;
  • Fatigue, malaise, état fiévreux, frissons

 

 

Les effets indésirables fréquents (pouvant survenir chez 1 à 10 personnes sur 100 sont) :

 

  • Vomissements, diarrhée
  • Gonflement au point d'injection, érythème au point d'injection, fièvre
  • Thrombocytopénie (baisse des plaquettes sanguines).
     

 

Le nouveau vaccin : VidPrevtyn® Beta

 

Un nouveau vaccin vient d’être approuvé par la Commission européenne pour la vaccination de rappel préventive contre la COVID-19 de l’adulte à partir de 18 ans. Il offre une protection étendue contre de multiples variants.

 

Il est à base de protéines. Dans sa formule on retrouve l’antigène du variant Bêta et l’adjuvant à usage pandémique de GlaxoSmithKline (GSK). VidPrevtyn Beta est indiqué pour l’immunisation de rappel active contre le SARS-CoV-2, chez l’adulte ayant reçu antérieurement un vaccin contre la COVID-19 à ARNm ou à adénovirus.

 

 

Sources : 

 

Ameli 

Site du gouvernement

Site officiel de l'administration française

Haute Autorité de Santé (HAS)

Ministère de la Santé

The Lancet

UNICEF

VIDAL

Futura Santé

Nature

- Sanofi

 

Auteur : Service Prévention et Promotion de la Santé de la MGP

 

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